Janus sans face

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 Une entré silencieuse... [Dimetra]

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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Jeu 5 Mar - 21:57

Ophélie arriva devant le grand édifice. Ses parents n'ayant pas le courrage de venir la porter en un pareille endroit, la justice donna le mandat à un pur inconnu. Ce dernier sortie donc la valise d'Ophélie et retira le livre qu'elle avait lu durant le chemin depuis l'aéroport. Le mettant dans le petit sac à dos que portait la jeune fille, il l'entraîna dans le bâtiment, laissa Ophélie et la valise à l'intérieur du hall et partie hâtivement de l'endroit.
Ophélie, quant à elle, n'eut d'autre chose que de rester à l'intéieur du bâtiment.
Elle regarda donc le riche endroit particulièrement éblouissant. Elle détailla rapidement les murs, les escaliers, les meubles, et repéra également très vite une chaise qui semblait être confortable. Elle sourit doucement et s'approcha de cette dernière.
Une fois assise dessus, Ophélie reprit son livre et continua de lire avec ardeur et passion la tendre histoire d'amour qui finira dramatiquement. Ses yeux parcourraient les lignes une à une, plutôt rapidement.
Une ombre sembla se déssiner dans le tournant d'un des escaliers. Une ombre qui, de toute évidense, se rapprochait. Un bruit de pas se faisait également entendre. Cependant, Ophélie n'entendait pas ces pas, et était bien trop absorber par son livre pour voir quoi que ce soit d'autre. Elle se fichait pas mal d'être attérit dans n'importe quel endorit que ce soit, tant qu'elle pouvait garder un livre près d'elle, elle aurait bien pu se retrouver dans une poubelle!
Les pas se rapprochait toujors, et elle, elle continuait de lire la romanesque histoire à l'eau de rose qui captivait son intérêt du moment.
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Jeu 5 Mar - 22:39

La fin d'une cigarette aux lèvres Dimetra descendait nonchalamment l'escalier en regardant le hall distraitement. Elle avait reçu la demande d'aller accueillir une nouvelle durant l'avant-midi.
Atteignant la dernière marche son regard vert se posa sur une petite fille, captivée par un livre, qui semblait ne pas vraiment être au courant de sa présence. D'un pas lent Dimetra s'approcha et s'arrêta à moins d'un mètre de la gamine.
Sous la demandes de ses supérieurs l'enseignante devait remettre l'uniforme et le numéro de la chambre à la nouvelle. De plus elle devait être en mesure de lui implanter la puce de l'établissement si elle avait bien tout compris.
Le sac contenant les objets du centre atterrit sur le sol dans un bruit que toutes les deux n'entendirent sûrement pas. L'enseignante écoutait ses écouteurs hurler de la musique et l'autre était sourde, par contre, Dimetra avait été trop parresseuse pour lire son dossier et ne savais donc pas ce bémole concernant la gamine.
Elle prit la dernière bouffée de sa cigarette en attendant encore quelques minutes pour voir si la nouvelle réagirait à un moment.
Voyant bien qu'aucune réaction ne semblait sur le point de se réaliser du côté de la jeune fille Dimetra expira la fumée de son mégo juste au-dessus de la tête de la nouvelle. Peut-être l'odeur du tabac lui ferait relever sa mignonne petite figure.

«Du scheinst gefesselt. Il serait préférable que tu lâche ton livre un moment fillette.»

Par contre, l'enseignante comprenait cet intérêt prononcé pour la lecture et savait bien qu'il était difficile de captiver son attention pour autre chose qu'une oeuvre littéraire, surtout, ce qui semblait être le cas pour cette gamine, si les pages étaient captivantes au point de s'enfoncer dans l'histoire.
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Ven 6 Mar - 5:34

Ophélie était en plein dans le ''punch'' du livre. L'homme allait enfin déclarer son amour à son amie mourrante! Cependant, une fâcheuse odeur de tabac lui atteignit les narines si fortement qu'elle dut relever la tête afin de découvrire l'apparition d'une femme. Prise de surprise, elle eut un mouvement de recule sur sa chaise. Sur le coup, elle crut que c'était une autre de ses amies imaginaires qu'elle venait de faire apparaître, surtout avec cette fumé autour qui la faisait paraître comme venant d'un autre monde, mais c'était trop silencieux... Aucun de ses amis n'étaient venu à elle; c'était une vrai humaine qu'elle avait devant les yeux.
D'ailleurs cette humaine se mit à parler. Les premières syllables lui furent illisibles et incompréhensible pour elle. Ça ne semblait pas être du français... Cependant, elle comprit le reste. Elle arqua légèrement le sourcils au ''fillette'', mais rien de vraiment offensant, simplement surprise de l'utilisation de ce mot. Elle bougea doucement la tête de haut en bas en voulant dire qu'elle l'écoutait, mais elle maintenait toujours son livre ouvert à la page qu'elle était, attendant que la dame lui dise ce qu'elle avait à dire avant de replonger dans son livre, incapable de faire les deux en même temps...
Cependant, plus elle regardait la femme, plus elle toruvait que quelque chose clochait... En fait, elle remarqua les écouteurs sur ses oreilles. Elle ne comprennait évidement pas pourquoi une personne pouvant entendre le chant des oiseaux et le ronronnement du vent contre les feuilles choisissaient de se mettre des écouteurs sur les oreilles, empêchant même quelque fois tous les sons extérieur de parvenir aux oreilles. Si seulement ces personnes pouvaient savoir ce que l'on ressentait lorsqu'on entendait vraiment pas avec ses oreilles.
C'était sur cette pensé qu'elle rapprocha d'elle sa valise mauve et qu'elle replaça sur ses épaules son petit sac à dos noir avec sa main libre. Brettelles noirs faisant d'ailleurs contraste avec son petit t-shirt blanc simple et ses jeans pâles.
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Sam 7 Mar - 0:47

Comme elle l'avait voulu, l'odeur avait détourné l'attention de la fillette. Maintenant Dimetra pouvait "dialoguer" avec la nouvelle. Les procédures de bases devaient être strictes et rapides, ce qui, avec cette gamine, n'allait pas être très ardu. Disons que l'enseignante n'aurait pas beaucoup de résistance de sa part.
Juste au fait que la nouvelle rapprochait sa valise et replaçait son sac lui soufflait qu'elle la trouvait louche. Dimetra savait bien qu'elle n'était pas la genre de tête sympathique, la plupart du temps les gens l'évitait et c'était tant mieux...
Enfin, l'enseignante remarqua l'absence de paroles de la fillette, mais n'en déduisit rien. Peut-être ne voulait-elle simplement rien dire.
Elle mit sa cigarette entre ses lèvres et pointa le sac par terre en enfonçant une main dans sa poche de manière plutôt négligée. Son regard vert ne quittait pas la gamine, d’un coup que celle-ci voudrait prononcer quelques mots.

«Le sac, gerecht da, ce seront tes nouveaux vêtements pour l'établissement und il y a aussi les règlements à l'intérieur.»

Ses doigts prirent son mégo et Dimetra le lança vers le cendrier un peu plus loin. De très peu il tomba à côté, mais elle s'en moquait bien, il était agonisant de toute manière, aucun risque que quelque chose s’enflamme. Retournant son attention à la nouvelle elle tandis la main comme pour lui demander de lui donner quelque chose, ce qui n'était pas faux.

«Donne ton poignet gauche, töchterchen.»

Son ton ne laissait pas place au choix, et son air non plus d'ailleurs. C'était, soit tu obéissais, soit tu subissais les conséquences qui ne seraient que plus brusques. Même si la gamine semblait plutôt frêle et facile à contrôler, Dimetra n'en avait que faire de lui faire du mal.
Par contre, l'enseignante attendrait quelques secondes pour lui laisser le temps de réagir à sa requête. Et du coup, si la nouvelle avait des questions ça lui laisserait le temps de les formuler. Par contre, à un moment ou à un autre elle devrait obéir à la demande.

[Ne t'en fait pas pour le temps de réponse voyons!^^]
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 8 Mar - 1:04

Diffinitivement, la femme semblait parler un jargon bien étrange et incompréhensible par moment... Habituellement, Ophélie pouvait déduire la signification d'un mot qu'elle avait mal lu, mais là... Quelque chose qui ressemblait à ''gerechtdah'' avait été prononcée... Peut-être était-ce simplement à cause de la cigarette? Les mots étaient évidement plus dur à lire lorsqu'il y a un objet entre les lèvres... Et puis, c'était plutôt répugnant à regarder. Au moins, la femme jetta cette dernière. Cependnt, de la première phrase qu'elle dit, la sourde crut comprendre qu'elle parlait du sac à ses pieds. Il y avait l'uniforme et les règlements de l'école à l'intérieur. Elle hocha vaguement la tête pour dire qu'elle comprenait.
Ce fut à la deuxième phrase qu'Ophélie eut une légère réaction. Son poignet? Pourquoi son poignet? Particulièrement le gauche? Elle fronça légèrement les sourcils en prenant un petit calpin dans sa poche et un stylos bille. Elle se doutait bien que les gens, ici, ne parlerait pas le langage des signes, et elle voulait être sur de bien se comprendre: Autant ne pas essayer maintenant à parler... Elle écrit donc d'un trait rapide et tout de même lisible sur la première page du calpin:


''Puis-je savoir ce que vous désirez faire avec mon poignet gauche, s'il vous plaît?''

Après avoir écrit sa phrase, elle tendit doucement le calpin en prenant soin de le tendre avec sa main droite pour ne aps se faire prendre à un stupide piège... Bien sûr, avant de sortir son calpin et d'écrire, elle prit soin de placer son signet à contre-coeur dans le livre afin de marquer la page. Il faut croire qu'elle ne pourrait que le continuer plus tard...
Si Ophélie tenait à ce point à savoir ce qui se produirait avec son poignet gauche, c'est qu'elle tenait aux membres de son corps... Donner, c'est offrir quelque chose à quelqu'un... Donner son poignet? Elle tenait à le garder... Évidement, elle se doutait que cette phrase était au sens figuré, admettons pour regarder s,il y avait une écorchure ou voir la nouvelle montre de son ami, mais elle avait si souvent lu ce genre de jeu de mot dans les livres qu'elle ne voulait plus prendre de chance... Elle ne ''donnerait'' pas son poignet gauche sans savoir ce qu'il en adviendrait en le faisant!


[oki ^^ Ça risque d'aller plus vite quand l'école va recommencer... Je suis moins charger quand j'ai de l'école! Razz]
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 8 Mar - 2:54

Toujours la main tendue, Dimetra dû accepter le calepin au lieu du poignet, elle s'était attendu à une question, très peu de personne tendrait leur bras à quelqu’un qu'ils ne connaissaient pas. Donc l'enseignante lu le message sur la feuille, comprenant que la fillette était probablement muette ou sourde pour ne pas utiliser la parole. De toute manière c'était peut-être mieux ainsi.
Souriant à la question, particulièrement polie, Dimetra ressortie doucement sa main de sa poche pour montrer une sorte de pistolet, enfin, ça y ressemblait d’assez près. Elle le brandit sous les yeux de la fillette pour qu'elle puisse l'observer. Puis l'enseignante laissa retomber son bras le long de son corps.

«Diese pistole servira à t'injecter une puce. À moins que tu ne sois pas une droitière, le poignet gauche, c'était surtout pour ton confort.»

Bien que Dimetra ne s'était jamais fait "pucer", elle avait quand même la bonté d'éviter aux élèves de se servir de l'excuse «J'ai mal au bras, je ne peux pas écrire...». Du moins, si ça faisait vraiment souffrir, ce dont elle ne savait rien, ça éviterait peut-être à la demoiselle de devoir changer de main pour écrire. Ce qui risquerait de provoquer une grande perte de compréhension chez les personnes qui "dialogueraient" avec elle, si elle n'était pas ambidextre.
Fixant toujours la nouvelle Dimetra lui tandis son calepin, peut-être aurait-elle encore des questions. Bien que la gamine pourrait très bien conserver son calme, l'enseignante gardait en possibilité qu'elle devrait peut-être la rattraper avent qu'elle ne se sauve en courant après son explication, ce qui ne serait pas une attitude très surprenante.
Disons que se retrouver dans une situation comme celle-ci apportait parfois des comportements étranges chez certaines personnes. Le fait de perdre sa liberté. Bien que Dimetra n'ai pas dit à la jeune fille de qu'elle genre de puce il s'agissait, juste le fait de pouvoir assister à la réaction, peu importe ce qu'elle soit, elle trouverait la chose intéressante.

«Si tu coopères, tout n'en sera que plus simple fräulein

Bien qu'elle attendrait patiemment, du moins jusqu'à un certain point, que la nouvelle accepte sa demande, Dimetra tandis de nouveau les doigts. C'était soit le carnet, soit le poignet, celui que la fillette choisirait importait peu. Le seul objectif à respecter était que la nouvelle reçoive sa puce avant de pouvoir circuler librement dans le centre.
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 8 Mar - 7:28

Ophélie regarda l'espèce de pistolet qu'elle lui montra. En faite, ça ressemblait étrangement à une arme à feu... Elle ne peut s'empêcher de faire un autre mouvement de recule à la vu de l'objet d'ailleurs... Elle regarda rapidement les lèvres de la femme afin d'avoir certaines explications.... Qui ne la satisfairent pas. Une puce. Pourquoi une puce? Puisqu'à la fois son envie de lecture et sa peur de l'objet la prirent, son ''psychologique'' voulu en quelque sorte la protéger et un personnage apparu derrière la dame. Son préféré d'ailleurs. Elle lui lança un regard de questionnement et d'hésitation face à la mise d'une puce dans son bras. Ce dernier hocha légèrement des épaules et lui fit un sourire rassurant en lui murmurrant un ''demandes-lui...'' C'est d'ailles ce qu'elle fit. En reprenant son carnet, elle écrit frénétiquement et simplement:

''Puce?''

C'était plutôt évident qu'elle voulait en savoir plus sur cette puce avant de faire quoi que ce soit... D'accord, elle lui disait clairement que ce serait mieux qu'elle coopèrent... Mais n'importe qu'elle personne étant un minimum saine d'esprit voudrait savoir ce qui adviendrait de son corps après certains actes...
L'apparition étant toujours là, elle approcha encore plus de l'enseignante et la dépassa même, étant juste à côté de la jeune fille. L'homme fantôme s'assit en douceur sur la petite table à côté d'Ophélie et observa la dame de haut en bas. Évidement, tout ça, ça se passait totalement dans la tête de la sourde. Dans ses livres, ce personnage faisait toujours ça. Il détaillait de la tête aux pieds son interlocuteur et était capable de trouver sur le vif les points forts et faibles de ce dernier. Pourtant, maintenant, il ne disait rien, et la fille ne comprenait pas. Son héro était-il rendu vaincable? Avait-il lui même des points faibles? Avait-il perdu son espèce de pouvoir de découverte des points faibles? Non... C'était impossible...
Elle lui jetta un petit regard furtif. Il souriait. Qu'y avait-il de drôle? Elle ne lui posa cependant pas la question. Elle avait autre chose de plus imortant à règler. Elle reporta ses yeux sur le visage de la femme, attendant que celle-ci réponde à sa ''question''... Ou du moins, qu'elle lui réponde quelque chose. Qu'elle dise de quoi!
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 8 Mar - 22:11

Avec une mine passablement impassible, Dimetra reprit le carnet et lut le seul mot ajouté sur la page. Relevant le regard elle fixa la fillette un moment sans laisser paraître aucune émotion n'y ressentiment. L’enseignante semblait la détailler, seulement elle réfléchissait.
Sans même tenter de cacher son amusement, un sourire s'esquissa sur ses lèvres ternes. Elle allait lui dire en quoi consistait cette puce, mais Dimetra s'arrêta un instant sur le fait que peut-être ce n'était pas si important d'approfondir autant le sujet. Par contre, la simple envie de voir la réaction de la fillette face à ce qu'elle pouvait dire captura son intérêt.
Son choix arrêté, l'enseigna retourna le carnet à sa propriétaire en avançant d'un pas vers elle, se penchant légèrement pour s'approcher d'avantage. La main au pistolet s'accota contre le mur derrière la tête de la nouvelle qui pourrait peut-être se sentir mal à l'aise dans le fait d'être prise dans une posture donnant place à la confidence.
C'est pourtant ce que Dimetra avait dans l'esprit. Peut-être jouer un peu avec les comportements et les sensations de la fillette devant elle. Décidément, si elle terrifiait la gamine, ça lui importait peu.

«Pour tout te dire fräulein, je n'ai pas la moindre idée si l'opération est douloureuse ou non.»

Toujours un sourire aux lèvres, Dimetra ne put s'empêcher de hausser un sourcil. Juste à voir cette endroit on se doutait que tout n'y était peut-être pas réglementé de la même manière. Elle laissait libre cours aux pensées de la jeune fille qui pouvaient très facilement, du moins selon l'enseignante, divaguer vers le fait que ça serait quelque peu douloureux.
Par contre, ce pourrait tout aussi être moins pire que ce qu'elle croyait et ce ne serait que son idée principale de la chose qui lui causerait de la souffrance durant l'expérience.
Enfin, Dimetra ne s'attarda pas plus de trois secondes sur ces pensées et repris sans plus attendre.

«La puce ne sert qu'aux membres du personnels. C'est pour garder le kontrolliere. Simplement avoir le pouvoir sur vous. Tout n'est qu'un question de... können. Die gesetze der anstalt.»

Consciente que ça pourrait chambouler la gamine, Dimetra accentua pourtant les mots se rapportant au pouvoir et avait pris une mine on ne peut plus cruel et amusé. Elle n'avait pas pour but de répéter son message à la fillette, c'était clair que la puce ne servait en rien à être gentil envers les élèves.
L'enseignante laissa quelques secondes à la gamine pour penser à tout ça, puis repris une pose normale, se redressant. Elle tandis de nouveau le bras pour recevoir ce qu'elle attendait depuis un moment, soit le poignet de la jeune fille.
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Mer 11 Mar - 2:07

Pourquoi cet étrange sourire? Ça, Ophélie n'en avait pas la moindre idée, et son héro ne semblait pas prêt à dire quoi que ce soit. Elle reprit le carnet, mais elle tenta encore de reculer sur la chaise, mais elle sentait déjà le dossier dans son dos, et les pattes semblaient déjà être collées au mur. Elle aurait probablement fait beaucoup pour simplement retourner dans son livr eà ce moment là, plutôt mal à l'aise de sentir de si proche la femme, surtout que le pistolet passa à côté de sa figure et s'accôta au mur derrière elle. La femme était trop proche d'elle; elle était dans son espace vitale, dans sa ''bulle''. L'envie de lui donner un coup de pied sur le tibia lui vint à l'esprit, mais elle eut un instant où elle pensa au fait qu'elle pourrait très bien décider de lui mettr cette puce en plein milieux du front pour lui faire la moral... Elle sera de sa main droite le carnet ainsi que le crayon et pris le livre de sa main gauche. Elle pourrait aussi l'attaquer à coup de livre... Elle avait déjà lu à quelque part, dans un de ses livres où une élève parfaite c'était tout à coup rebeller contre une autre élève et l'avait fait s'en aller à l'hôpital après lui avoir occasionner une commotion cérébral à coup de livre... Peut-être que ça marcherait?
Cependant, alors qu'elle était rendue à déterminer quel côté de la figure, les lèvres de la dame recommencèrent à bouger. C'était bien ce qu'elle venait de dire... Cela pourrait très bien être souffrant. Ce n'était pas important voyons! Elle ne devait pas avoir déjà eu à se faire poser une puce... De toute façon, quand est-ce que ce n'est pas douloureux se faire poser un objet dans la chair? Ce devait être horrible... Et si elle refusait de se faire poser cette puce?
Les lèvres recommencèrent à bouger. Cette phrase ne fut pas particulièrement compréhensible à cause du très grand nombre de mots de cet autre jargon, mais il y eu un bout de phrase qu'elle comprit très bien. ''Simplement avoir le pouvoir sur vous.'' Malgré qu'elle regardait la bouche, elle avait vu ce... regard, ce visage qui parlait. Quelque chose se dégageait de cette femme, de ses regards, de ses sourires... Et se n'était pas positif. Cruauté? C'était probablement ça, de la cruauté. Elle ne voulait pas rester ici. Elle avait mieux à faire ailleurs. Son regard terrifier se durcit légèrement et elle lança un bref regard vers la porte, afin d'analyser un peu combien de temps ça lui prendrait d'aller jusqu'à cette dernière. Puisque son fantôme ne faisait rien, était paralysé peut-être par la peur qui grouillait dans le fond de l'estomac d'Ophélie? elle décida de prendre sa décision elle-même. Elle ne resterait pas ici. Simplement gagner un peu de temps, réussir à faire reculer assez suffisement la femme. Elle n'avait rien à faire ici. Juste à voir l'accueil, on pouvait s'attendre à quoi ressemblerait le reste...
Elle tenta tant bien que mal de calmer ses hormones, et elle prit tout de même la chance d'écrire dans le carnet, bien que c'était une question inutile, mais elle devait bien trouver un moyen de faire reculer la femme...


''Est-ce vraiment nécessaire de porter une puce pour aller dans l'institue?''

Peut-être répondrait-elle non et la laisserait gentillement aller se balader dans l'école. Dans un tel cas, elle pourrait toujours tenter de s'enfuire par une fenêtre ou une autre porte... Ils ne pourrient pas la retrouver de toute façon; elle n,aurait pas eu la puce! Elle regarda donc les lèvres de la dame encore pour avoir une réponse, et toujours en pensant à son moyen d'évasion.

[Je suis désolée! Hier, j'avais beaucoup de devoir `faire vu que c'était ma dernière journée de congé! Ça devrait aller mieux désormais Wink J'espère en tout cas...]
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Mer 11 Mar - 3:34

Décidément la fillette n'avait pas particulièrement envie de recevoir la puce puisqu'elle ne cessait de poser des questions avec son calepin. Lâchant un soupir, sans broncher, Dimetra s'empara du calepin de sa main libre et lut rapidement. Ne remettant pas le cahier dans les mains de la jeune fille cette fois, l'enseignante le jeta négligeant sur le banc, à la place libre à côté de la gamine.
Tout ce que la fillette désirait savoir ce trouvait dans les règlements intérieurs de l'établissement. C'était une perte de temps de lui répondre, il n'y avait qu'à lui mettre sous le nez la feuille dans son sac pour qu'elle prenne conscience de ce qu'il y avait d’obligatoire ou non ici.
Sans dire le moindre mot, l'envie lui prenait de s'allumer une nouvelle clope, pourtant Dimetra ne l'aurait pas fait tout de suite. Peut-être le fait d'être trop détendue pas la nicotine ne lui permettrait pas d'arrêter la fillette dans un mouvement que l'enseignante n'aurait pas anticipé, soit la fuite, ou bien un coup. Seulement, la fillette aurait été bien en mal de s'en prendre à elle.
La gamine ne semblait pas vraiment avoir une grande force physique à son avantage, ni en possession d'une arme qui pourrait porter des blessures vraiment profondes, comme une lame. Mais il fallait tout de même se méfier, Dimetra était consciente de se trouver dans un centre de redressement ce qui présageait que la gamine pouvait bien paraître douce, délicate et timide, mais était en fait une véritable menace. Il valait peut-être mieux la fouiller avant de la laisser filer un peu plus tard.
Haussant légèrement les épaules, Dimetra se redressa, ramenant l'arme serrée dans sa main contre sa cuisse. Gardant pourtant les yeux fixés sur la jeune fille, elle pointa mollement, une seconde fois, le sac par terre.

«La fiche des règlements peut très bien répondre à tes question fillette. Das sind die vorschriften.»

Cependant, après avoir dit cette phrase sans vraiment d'enthousiasme, ayant retrouvé son air las, Dimetra n'était pas particulièrement dans l'idée de lui laisser le temps de chercher dans le sac pour lire les règlements afin de constater qu'elle avait bel et bien raison. Ç'aurait été lui laisser le choix. Valait mieux commencer tout de suite l'éducation comme la fillette la verrait dans l'établissement.
Déterminant sur le coup qu'elle avait assez attendue et laisser de liberté à la gamine elle ne tendit pas la main, mais entoura carrément ses doigts autour du poignet gauche de la gamine. Pourtant, elle ne pointa pas tout de suite l'arme contre son bras. Les réactions pouvaient être très variées, passant de l'agressivité à une supplication pitoyable pour être épargné.
Par contre, la fillette ne semblait pas manifester une si grande frayeur à la vue de l'enseignante, ce qui rendait sa réaction encore un peu moins prévisible. Pourtant son intention n'était pas de faire souffrir la gamine. Ses doigts sur le bras de la gamine n’était pas vraiment serrée, elle laissait une certaine liberté quitte à devoir refermer brutalement en cas d’utilité.
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Mer 11 Mar - 4:26

Ophélie regarda son carnet valser un peu plus loin sur le banc. Elle hésita quelque instant entre aller le chercher ou laisser tomber. Elle décida de le laisser là. De toute façon, si elle ne partait pas maintenant, ça serait plus tard...
Cependant, le fait que de se faire poser une puce pour être dans l'école faisait partie des règlements... ne la surprit pas vraiment. Elle s'y attendait un peu... Elle eut là encore un léger moment d'hésitation dans sa tête; Prendre les règlements ou tenter de fuir à l'instant? Elle était encore prise dans ce dilemne infernal lorsque la femme prit son poignet gauche. Prise de surprise, elle lâcha un petit cri destupeur sans même s'en rendre compte et elle eut comme premier réflexe... De frapper la main avec son livre. Elle prit son livre en un mouivement de réflexe à l'aide de sa main droite et frappa les doigts qui prenaient son poignet. Un geste inutile qui pourrait très bien être lourd de concéquence, ou simplement muser encore plus la femme, mais cela avait été plus fort qu'elle, plus fort que sa pensé et que sa logique. Comme si une autre personne avait momentanément controller ses gestes. Alors que les premiers coups furent posés avec force et confiance, plus elle en faisait, plus la force diminuait et l'hésitation prenaient le dessus. Elle revenait peu à peu à la réalité, se rendant compte de l'idiotie de son geste... Un geste inutile qui n'avait probablement même pas blessé la femme, puisque c'était simplement un livre sur des doigts, et le seul choc que cela pouvait produire, c'était probablement de faire baloter de haut en bas son bras gauche.
Et le pire dans tout cela, elle s'en rendit compte, c'était que la dame ne forçait même pas... Elle ne faisait que tenir le bras, sans réellement chercher à faire mal... Ce n'était pas en attaqua un adulte à coup de livre qu'elle allait réussir à échapper au supplice de la puce... À moins que la femme la trouve si insuportable qu'elle la foute elle-même à l'extérieur de l'institue? Elle avait toujours le droit de rêver, non?...
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Jeu 12 Mar - 2:47

La réaction ne c'était pas fait attendre, dès que ses doigts s’étaient posés contre la peau de la nouvelle, celle-ci fut prise de sursaut. N'ayant pas vraiment prévu les actions de la fillette, Dimetra ne fit pourtant rien pour éviter ou pour stopper les coups de la gamine, sans même réagir à la première attaque ou paraître surprise. Ça n'était rien de très douloureux disons, et rien de bien dangereux non plus. De plus, à mesure que les secondes passaient, les coups faiblissaient, la gamine, sans même avoir besoin de se le faire dire réalisait à quel point son geste était complètement sans effet et d'une inutilité totale. Enfin, Dimetra se disait que si c’était le cas, cette fillette n’était pas cruche au point de continuer de poser des gestes jusqu’au moment de se faire taper dessus, elle réussirait peut-être à éviter les ennuis si elle contrôlait sa surprise.
L'enseignante hocha la tête de gauche à droite en affichant un léger sourire, attendant juste le moment où la gamine arrêterait sa crisette pour pouvoir, enfin, lui injecter la puce. C'est bien évident qu'elle ne lui demanderait pas la permission avant de le faire, et peut-être la surprise éviterait une souffrance trop prolonger à la nouvelle.
De la même main portant le pistolet, Dimetra écarta le bouquin de la fillette, d'un coup sec qui ne laissait pas le choix à l'obéissance. L'enseignante prenait une fausse mine impatiente bien qu'elle conservait encore un calme presque absolue. Puis dans un geste assez doux, Dimetra appuya le "canon" de l'arme contre la peau lisse et tendre de la fillette. Peut-être la surprise éviterait de lui causer une immense douleur? De toute façon, qui avait dit que l'opération était douloureuse. Les élèves que l’enseignante avait croisés ne paraissaient pas se soucier de ce qu'ils avaient dans le bras, bien que c'était peut-être puisqu'ils voulaient oublier l'incident. De toute façon, c'était son premier accueil d'un pensionnaire, elle le verrait bien si c'était douloureux ou non.

«Évite de t'énerver fräulein, ce sera peut-être moins douloureux et dans ton intérêt. Ich habe genug an zeit verloren. C'est partit.»

Sans même attendre de voir si la gamine avait prit conscience de ce qu'elle avait dit, l'enseignante appuya sur la gâchette. Un bruit sec se fit entendre quand la puce passa dans le canon et logiquement, en une fraction de seconde s'enfonça dans la peau de la gamine sans endommager de vaisseaux, ni d'os.
Croyant bien qu'il fut nécessaire de laisser un peu d'espace à la gamine, si justement elle voulait s'affaler par terre et se tordre de douleur en criant, Dimetra recula d'un pas juste après l'injection.
Remettant lentement l'arme dans la large poche de son pantalon vert, elle prit nonchalamment son paquet de cigarette et la mit entre ses lèvres. Peu importe ce que tentait la gamine maintenant, elle ne pourrait plus sortir d'ici. Le personnel pouvait la retracer ou bien lui administrer une correction si ça lui chantait, à la moindre faute qu'elle commettrait de travers, si du moins, elle n'accédait pas à la pitié des corps enseignants ou surveillant à cause de sa figure assez mignonne.
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 15 Mar - 1:04

Ophélie arrêta ses coups de livre, qui furent de toute façon bien inutile, et elle reporta ses yeux sur les lèvres de la prof, mais elle ne lit pas toute la phrase. Elle fut trop occupée à regarder avec horreur le canon contre son poignet. Elle eut un hoquet, et elle semblait comme figée de peur. La puce n'était pas encore ''lancé'', elle ne savait simplement pu quoi faire pour éviter se sinistre évènement, éviter cela... Elle n'en voulait pas, de cette puce... Elle se serait lancer sur la femme, lui aurait fait avaler ce foutu pistolet. Mais c'était déjà top tard...
Elle était crispée de peur avant que la femme ne laisse partir la puce. Peut-être que si elle se serait laissée molle, ça aurait changé, mais là, elle avait horriblement mal.
Elle lâcha un autre hoquet de surprise, sa respiration devint halletante, et ses yeux se submergèrent doucement de larmes de douleurs et d'une certaine haine. La haine de cette école et de cette... Femme...
Elle se rendit même pas compte qu'elle était rendue à genoux sur le sol, et ce n'était pas dans une position de supplication. Simplement, le changement de ''phase'' et ''d'état'' de son corps l'avait fait glissé du banc. Elle avait relâchéé le livre, qui était lui aussi atteri sur le sol.
Ophélie tenait son poignet gauche avec sa main droite, pesant très fort, comme si cela allait arrêter l'espèce élancement que ça produisait. Sans s'en rendre compte, bien sûr, elle commença même à dire des choses incompréhensible. Des sons qui ne formaient aucun mot et qu'elle n'avait pas trop conscience de prononcer. Elle finit par se recrocviller sur elle même, son poignet gauche toujours entouré de sa main droite posés sur son coeur.
Finalement, après quelques minutes, la douleure commença à se dissiper très lentement. Elle s'essuya d'un revers de l'épaule une larme qui avait perlé le long de sa joue et releva son visage rougie par la douleur vers la femme en lui jettant un certain regard de haine. Elle enleva ses yeux de sur la face de cette ''bête'' et se releva difficilement en s'aidant du banc. Elle ne resterait pas là. Elle retira pendant quelques fractions de secondes sa main de sur la ''blessure'' et elle récupéra son livre tombé au sol. Elle le coinça entre son bras et son flanc et elle regarda ses valises. Non, ça serait trop lourd... Elle ne pouvait pas les traîner...


''N'on... rrr...s...t... pas....''

Ce n'était pas vraiment compréhensible, mais avec les mots ''non'' et ''pas'', il ne lui restait que le mot ''reste'' à mettre entre ça... Elle avait fait son possible, essayant de reproduire le mouvement de bouche qu'elle avait à plusieurs reprises vu sur les lèvres des autres. Elle se tourna vivement et alla tout droit vers la porte extérieur. Il n'était pas question pour elle de rester là! Elle n'aurait qu'à se couper le bras rendu à l'extérieur, elle s'en fichait, mais il n'était pas question qu'elle reste dans cette institut. Maintenant, elle avait de quoi vivre encore pour plusieurs jours, le temps de se rendre à son vrai dommicile, soit un merveilleux livre auquel la moitier n'était pas encore révélé à Ophélie.
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 15 Mar - 23:45

Tirant sur sa clope, relâchant dans l'air un nuage blanc, libre, qui se dissout en quelques instants, Dimetra ne porta que peu d'attention à la gamine qui semblait souffrir. Tant que son corps bougeait et qu'elle lâchait des bruits pas particulièrement compréhensibles, ça signifiait qu'il n'y avait rien à craindre pour sa vie. La nouvelle survivrait à son entrée dans l'établissement.
De plus, maintenant, l'enseignante savait que ça causait une certaine douleur, à moins que ce n’ait été juste parce que la gamine supportait très mal la douleur, mais Dimetra n'en aurait pas juré. Ça faciliterait peut-être la nouvelle à s'adapter à ce nouvel environnement cruel et hostile. De plus, après quelques jours, l'élève devait oublier la douleur causée par la pose de la puce, étant devenu le dernier de ses soucis dans ce bâtiment ou les membres étaient particulièrement sans merci.
L'enseignante n'entendit pas la fillette, n'ayant que le son presque incessant de sa musique à écouter. Préfèrent de loin ceci aux autres sons qui traînaient autour. Elle ne vit pas non plus les lèvres de la gamine, trop occupée à fixer ses yeux remplis de haine. Un large sourire s'esquissa sur ses lèvres. Cette fillette était provocante, Dimetra appréciait bien son comportement qui jurait un peu avec son apparence d'ange et de petite fille modèle.
Au moment où la nouvelle se leva, plaça son livre sous son bras, Dimetra ne fit rien pour l'arrêter. L'enseignante était pourtant consciente que l'objectif de la fillette était probablement de sortir d'ici puisqu'elle se dirigeait vers la porte de sortie, mais c'était totalement inutile. Dehors, il y avait la grille, seule ouverture de la muraille qu'il y avait autour du centre, et elle ne s'ouvrait pas aussi facilement qu'on tournait la poignée d’une porte pour pouvoir la pousser et sortir.
Savourant sa cigarette, Dimetra n'avait pas vraiment l'intention de rattraper la fillette qui se dirigeait obstinément vers la sortie du bâtiment, elle n'avait pas vraiment envie d'aller se mettre devant la gamine et de lui faire non d'un signe du doigt. Ce serait plus amusant de tester le bidule qu'elle venait tout juste de lui mettre dans le bras.
Prenant son temps elle fourra une autre fois sa main libre dans sa poche et sans même avoir besoin de sortir l’objet, l'enseignante su qu'elle tenait la manette de contrôle entre ses main. Tâtant doucement pour trouver le bouton, Dimetra fixa un regard plutôt cruel sur la fillette. Elle attendrait le moment le plus amusant. Juste quand la gamine se sentirait peut-être hors d'atteinte de tout danger et presque libre.
Au moment où la nouvelle fut prête à tendre le bras pour pousser le battant, du moins, si elle n'avait pas l'intention de se retourner pour regarder une dernière fois l'enseignante, Dimetra appuya sur l'interrupteur de la manette qui restait dans sa poche. La commende avait pour objectif d'activer une décharge électrique, non mortel bien sûr, mais tout de même violente sur le sujet, qui était en ce moment la fillette.
Sans aucune erreur possible le dispositif n'avait de raison d'être défaillant, donc il était inévitable que la fillette ressente une douleur plus ou moins tenace tant le doigt de Dimetra ne cesserait d'appuyer sur le bouton de la commande. Bien sûr, l'enseignante ne se priva pas de faire durer le plaisir environ quatre secondes. Et si la fillette se cramponnait à la provocation elle aurait peut-être la malchance de ne pas simplement subir des décharges, même si celles-ci pouvait être poussé jusqu'à un niveau plus ou moins soutenable. Mais Dimetra était consciente d'avoir placé le curseur de sa machine sur une charge électrique un peu plus forte que doux, juste en dessous de moyen, ce qui pouvait presque être considéré gentil de sa part.
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Sam 21 Mar - 8:08

Ophélie continua vers la porte, son pas s'assurant toujours un peu plus alors qu'elle s'approchait de cette dernière. La jeune ille eut même un léger brin d'espoir dans son esprit. Elle y arriverait! Elle partirait de cette institue de cauchemar! S'en était terminé maintenant!
Elle tandis une main tremblante à la fois de peur de se faire arrêter, mais également d'exitation d'arriver à s'enfuire si facilement, et de haine envers la femme. De toute façon, elle n'aurait plus à la revoir. Elle serait bientôt loin d'ici.
Les petits doigts se tendirent vers la porte....
Mais ne s'y rendirent pas.
Ils s'arrêtèrent, là, dans les airs, surpris douloureusement par la décharge inattendue. De stupeur, le livre retomba sur le sol et Ophélie resta paralysée quelques instants. Elle crut même un instant que ses genoux allaient fléchir sous cette douleur, mais elle se cramponna à la porte. Mais qu'était donc cette étrange douleur qui venait de traverser son corps? C'est d'une respiration haletante et confuse que la nouvelle élève tenta de comprendre ce qui venait de se produire. Elle se retourna pas très brusquement, ayant peur de recevoir une autre de ces décharges, et elle en chercha rapidement l'origine. Elle n'eut autre choix que de finalement regarder la femme. Elle avait une main dans sa poche, et elle souriait. Un grand sourire que l'on pouvait même croire amusé. Elle n'avait pas bougé d'un centimètre. Elle n'avait rien tenté pour l'empêcher de s'enfuir. Elle se contentait de... sourire. Quelque chose clochait. Quelque chose n'allait pas du tout avec la situation. C'était nécessairement l'enseignante qui avait déclanché cela...
Ophélie jetta de rapide coups d'oeil au plafond, cherchant la possible arrivé d'un éclair par ce dernier. Ne trouvant rien qui pourrait en générer, elle regarda autour. Toujours rien. Ses yeux se reposèrent sur la femme. Elle était à l'origine, mais comment?
Puis, Ophélie tourna les yeux sur son poignet gauche, où l'incision pour entrer la puce (j'imagine qu'elle n,est pas entré dans le poignet par téléportation...) avait laissé une fine cicatrice encore toute fraiche. Est-ce que... Non, on ne pouvait pas faire éclater de décharge par une puce... C'était si peu probable, si.... surprenant?
Ophélie observa un instant la femme avec une espèce de stupéfaction haineuse. Elle avala doucement sa salive avant de tenter de dire le seul mot qui pouvait réellement l'aider à obtenir une quelconque réponse.


''Co...ment?''

Elle n'avait rien pour écrire et elle ne voulait pas se rapprocher de cette femme. Elle recula même d'un pas afin de bien sentir la porte sur ses doigts, se préparant à ''tout''. Elle commença même à pensé à se couper le poignet gauche à l'aide de la vitre de la porte afin de s'enfuire sans se fairearrêter par une autre de ces décharges. Elle n'avait pas aimé la première expérience; Elle se doutait qu'elle n'allait pas aimer la seconde. Et elle n'en voulait pas, de seconde expérience...
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Lun 23 Mar - 3:49

Son sourire persista quand la fillette se retourna pour la toiser. Était-ce une lueur de terreur que l'enseignante lisait sur ses traits? Dimetra en aurait presque jurée et son sourire persista, loin d'être sur le point de s'effacer. C'était un jeu particulièrement cruel. Torturer la pauvre petite gamine.
Portant ses doigts à sa cigarette, recrachant doucement un nuage de fumée en lisant, sur les lèvres, le mot coupé de la gamine, Dimetra leva les yeux pour fixer le plafond un instant, prenant tout son temps pour répondre. Elle avait le contrôle, pour ainsi dire, pratiquement totale de l'élève qui se tenait en face d'elle. C'était tout de même une sensation magnifique que d'insinuer la terreur dans les corps des jeunes victimes juste par un marquage d'électronique poussé. Dimetra appréciait cette impression de réel pouvoir. Et ceci, voulait dire qu'elle pouvait faire ce que bon lui semblait avec la gamine.
Reportant lentement ses yeux sur le visage de la fillette, l'enseignante remarqua bien qu'elle n'avait pas l'intention de s'approcher de nouveau d'elle et de sa manette, ou de son pistolet. Se décidant à bouger, pour la cause de pousser à bout de nerfs la nouvelle, Dimetra se mit à avancer à pas nonchalants, sans aucun soupçon de comportement pressé. Ça ne ferait que durer le plaisir plus longtemps.
Sans rien cacher, Dimetra affichait clairement sa joie de se trouver ici, en compagnie de l'élève. Il était évident qu'elle s'amusait, peut-être excessivement, aux dépends de la nouvelle, et il ne fallait pas s’attendre à recevoir sa clémence quand elle commençait à s’intéresser à vous en tant que cobaye à des expériences plutôt néfastes. Dimetra pouvait être d’un genre particulièrement cruel.
Prolongeant le moment de silence d'encore quelques secondes, Dimetra s'arrêta à quelques pas de la nouvelle, gardant un sourire qui pouvait paraître teinté d'un certain sadisme. Dans une mimique moqueuse, Dimetra plia les genoux et se courba légèrement pour se mettre à la hauteur de la gamine. Comme pourrait le faire un adulte pour expliquer quelque chose à un enfant en très bas âge. Ce n'était possiblement que pour envenimer un peu les choses, c'était peut-être un piège à provocation, ou bien juste pour mettre de l'importance sur ce qu'elle allait dire. Dimetra avait bien l'intention de s'amuser encore un peu avec la gamine, et surtout, si elle tentait vraiment de s'enfuir, ce serait une opportunité irrésistible, elle savait bien qu'il lui serait impossible de résister à l'envie d'expérimenter un peu plus à sa manière.

«Die vorschriften, fräulein. Tu ne comptais tout de même pas fausser compagnie à cet établissement si vite? Tu viens à peine d'arriver, ce serait dommage de te voir partir. Armes kleines mädchen, je te l'ai déjà dit, tout est inscrit dans le règlement. Nous avons le pouvoir ici.»

Son ton ne cachait pas l'ironie et exprimait un sentiment de supériorité non dissimulé. Décidément, Dimetra avait peut-être quelques attentes envers cette fillette. Ce que la gamine pouvait faire n'était définitivement pas sa faute, ça Dimetra le savait, c'est elle qui provoquait ces comportements et c'est ce qui lui causait tant d'amusement. Les réactions, c'est tout ce qui l'intéressait.
Sans avoir ressortie sa main de sa poche, laissant toujours la menace planer sur la gamine, Dimetra pris une inspiration de sa cigarette en se redressant ne lâchant pourtant pas la fillette des yeux. Il y avait plusieurs choses à redouter. Pourtant, l'enseignante conservait son sourire sans démontrer la moindre attention particulière sur la fillette. Pourtant, c'était tout à l'opposé, elle se tenait à l'affût du moindre mouvement, guettant le moment où la gamine poserait un geste qui pourrait paraître déplacé.
Elle ne sortirait pas du hall, c'était certain. À la seconde où la jeune fille porterait les doigts de nouveaux à la porte, elle recevrait une autre correction. L'enseignante n'avait aucune envie de sortir à l'extérieur pour rattraper la jeune fille. Sauf que Dimetra n'en montrerait rien, elle n'avait pas l'intention de donner des choix à la gamine, elle avait l'intention de la laisser s'empêtrer dans sa mauvaise décision si s'en était une, où bien de soupirer, déçue si elle faisait un choix intelligent, comme se résigner à aller choir sur son lit, dans sa chambre, sans manifester une autre fois l’envie de s'enfuir.
Laissant sa clope entre ses lèvre, l'enseignante lâcha un rire amusé, il n'avait pas besoin de l'entendre pour comprendre que ce n'était pas nécessairement très rassurant.

«Qu'est-ce que tu comptes faire maintenant fillette? Bitte beachten sie, à ce que tu décides.»
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Jeu 2 Avr - 5:28

Ophélie regarda la professeure approcher avec une certaine haine... une certaine réticense... Une certaine frayeur. Elle voulait simplement aller lire dans un endroit plaisant... Elle ne voulait pas être là, en ce moment, en cet endroit... Non! Elle voulait partir!
Plus l'enseignante approchait, plus Ophélie sentait ses muscles se contracter comme si cela allait l'aider à disparaître. Elle mordillait nerveusement l'intérieur de sa joue Elle tentait de garder un certain sang-froid, au moins comprendre ce qui se passait, pourquoi elle était ici alors qu'elle n'avait rien fait. C'était illogique, inconcevable qu'un établissement scolaire puisse faire subir des choc électrique à des élèves... Car oui, bien sur, à la réaction de la dame, elle avait compris qu'elle était à l'origine de la douleur.
Elle se pencha près d'elle. L'élève recula, sentant la porte froide sur son dos. Elle ne pouvait pas reculer plus. Elle était littéralement acculer au bas du mur... Elle fixa les lèvres de la prof qui parlait. ''Nous avons le pouvoir ici.'' Elle commençait légèrement à le remarquer à ses dépends...
La femme se releva en continua de l'épier. Un sourire peu invitant toujours présent sur ses lèvres, comme depuis le début. Non, elle ne resterait pas ici, c'était difinitif et claire comme de l'eau de roche. Ç'en était hors de question.
Elle reparla. Qu'allait-ele faire? Sa réponse lui semblait pourtant évidente... Qui voudrait rester dans un endroit pareille? Ophélie remonta les doigts qu'elle avait déjà poser sur la porte derrière elle, les monta jusqu'à senir enfin la poigné.
Ce serait son billet pour la liberté, sa lumière au bout de ce court tunel qui avait pourtant semblé durée quelques éternités. C'était l'allée simple en avion vers un monde meilleur.
C'était tout simplement le dernier espoir qu'elle pouvait espérer.
Elle fit volte-face vers la porte et l'aggripa, voulant sortir, déposer ses pieds sur le sol mou de l'extérieur, un sol plus invitant, moins hostile. Elle tenta tout de même de cacher cette lueur d'espoir froler la pupille de ses yeux, essayant de cacher ce goût de liberté dont elle venait à peine de comprendre la signification. Ce n'était certainement pas l'instant présent qui l'effrayait. Le présent, c'est éphèmère, ça s'épanouit durant un instant et disparaît le moment suivant. Ce qui était important, c'était le future. Le future pas si lointain dont elle croyait beau jusqu'à hier.
Elle toucha donc la poignée de sa main droite, elle crut même réussir à appuyer dessus...
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Mar 7 Avr - 5:26

[Je suis désolé pour le temps...^^'']

La pauvre petite gamine n'avait pratiquement aucune chance de s'en sortir indemne. Et ce n'était pas simplement à cause du fait qu'elle venait de relancer la provocation de nouveau, faisant rire Dimetra qui n'attendait que ce moment fatidique pour continuer de la martyriser un peu plus, mais bien parce que c'était quasiment décidé à l'avance. Dès le moment où la fillette avait glissé sa main un peu plus haut sur la porte, c'était certain qu'elle avait de minimes chances de s'en aller, même, peut-être, si elle c'était résignée à faire ce geste.
L'enseignante n'éprouvait pas la moindre pitié à son égard, pourtant, quelqu'un de normal aurait peut-être flanché sous les grands yeux piteux de la gamine. Du moins, Dimetra avait l’impression qu’ils contenaient de la peur, ce qu’elle associait facilement à une supplication. Pourtant, dans le cas de la gamine, ce pourrait être autre chose. Par contre, la nouvelle n'aurait pas la chance de s’en sortir facilement, même avec les larmes aux yeux si ça venait. Dimetra savait que de perdre sa liberté causait souvent des émotions violente et peut-être que la petite n’y échapperait pas à se sanglot interminable qui prend parfois les âmes en peine.
Souriant toujours, l'enseignante sortie doucement un briquet des plus simplistes de sa poche. Même si ses mouvements ne retenaient pas l'attention de la jeune fille, qui pourrait très bien prendre le risque idiot de tenter une sortie, Dimetra n'aurait qu'à se servir de la manette encore une fois. La décharge était rapide, à n'en pas douter.
D'un coup habile du pouce, elle fit tourné la roulette et appuya sur le bouton du briquet. Malgré le fait qu'il fût presque vide, une flamme qui semblait en bonne santé apparut tout de même. N'ayant pas dans l'idée de donner, aussi petite qu'elle pourrait être, une chance à la gamine de savoir ce qu'elle comptait lui faire, même si ce n'était pas très difficile à deviner. L'image semblait s'exposée de façon naturelle et spontanée dans l'esprit. Surtout que la jeune fille paraissait être une lectrice, son imagination devait être d'autant plus fertile.

«Es-tu une petite fille obéissante fraülein? Du gehst logisch dich hören. Alors tu ne lâchera pas cette poignée si tu veux à tout prix sortir n'est-ce pas kleines mädchen

En disant ces mots, sans même avoir prit la peine de vraiment les prononcer tout haut, juste en remuant la bouche, sachant bien que la gamine lisait sur ses lèvres, du moins, si ça lui chantait, Dimetra appuya brutalement tout son avant bras libre, celui qui ne tenait pas le briquet, sur la poitrine chétive de la nouvelle. Avec la petite taille de la gamine, le bras de Dimetra n'avait aucune peine à lui barrer la poitrine en allant serrer le poignet fin de la fillette entre ses doigts, le retenant par la même occasion collé à la porte... et à la poignée.
Tout doucement, juste sous la poignée de la porte, l'enseignante arrêta le briquet. La flamme léchait cruellement le métal et peut-être se tenait un peu trop près de la peau laiteuse de la jeune fille.
Maintenant la situation pouvait clairement s'imposer. Dimetra avait l'intention de faire désobéir volontairement la jeune fille. Aurait-elle envie, avec beaucoup de détermination, de tenir la poignée malgré le fait que la flamme risquait de la brûler si elle s'attachait trop, ou bien elle paniquerait et tenterait de sortir de ce pétrin? C'est ce qui captivait Dimetra qui ne savait trop quoi penser. Cette gamine avait du caractère, des désirs qu'elle ne voulait pas abandonner, mais elle avait aussi une cervelle et une certaine peur, ainsi que de la soumission.

«Vas-tu laisser ta peau blanche devenir noire comme le papier fräulein? Juste pour cause de détermination. So viele entschlosenheit.»
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Ophélie Tremblay
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Sam 2 Mai - 6:56

[Sincèrement, je coris que j'ai battu le reccord de la plus lente à répondre :S DÉsolé :S ]

Ophélie observa distraitement les gestes de la professeure. Un briquet. Ça pouvait avoir tant d'utilité: Allumer une bougie afin de s'éclairer dans les ténèbres, allumer une cigarette pour assoupir son besoin de nicotine, servir d'allumeur pour un feu de cheminer ou de joie. Plusieurs utilités... Mais pourtant, ça ne semblait pas être l'utilité de ce briquet à ce moment là. Cependant, elle tenta de ne pas s'en préoccuper. Elle préférait sortir que de s'occuper d'un stupide briquet.
Elle reporta donc son attention à la porte... Jusqu'au moment où elle vit le bras de l'enseignante lui pousser la poitrine et attraper son poignet. Oui, elle avait lu ses paroles, mais elle se fichait des menaces... Du moins, pour le moment. Non, elle ne lacherait certainement pas cette poignée.
Ce fut cependant lorsqu'elle la vit poser ce geste... La flamme s'approcha de la poignée. En voyant cela, plusieurs pensées lui vinrent en tête: Lâcher la poignée et laisser tombé la sortie... Mais elle ne pouvait se permettre cela. Ça serait donner raison au prof. Elle opta pour la seconde option: Malgré la chaleur de la flamme et de la poignée brûlante, Ophélie donna toute sa force sur la poignée.. et l'ouvrit. Elle n'avait même pas pris le temps de lire les paroles de la prof: Elle était libre, maintenant.
Une bourrasque de vent pénétra dans le hall alors qu'elle s'y trouvait encore. La bise fit volleter un peu ses cheveux, refroidit son sang qui commençait à bouilloner, la calma légèrement, mais éteignit surtout la flamme du briquet.
Ophélie tenta alors de mettre un pied dehors, de se retirer de l'emprise de la satanée femme.

Ici, dans sa tête, il n'était plus question d'être une ''petite fille obéissante'' ou non selon l'avis de cette femme. C'était la liberté ou la mort; Vivre ou mourire. Il y aurait bien des gestes qu'elle aurait posé, à ce moment précis, qui aurait pu dépasser tout l'imaginaire qui la hante et la fait vivre. Maintenant, elle était en mode ''survie'', n'importe quoi aurait été normal à ce moment là pour elle. Elle venait de se brûler la paume de la main, mais elle ne ressentait rien. La douleur avait disparu, ses désirs avaient disparu. La lecture n'existait plus. Tout ce qui était réel était cette clôture qui la séparait maintenant de cette rue...

Cette clotûre? Comment ça, une clôture? Elle sortait de où? C'était impossible... Elle voulu se dégager de la femme et tenta de détruire tout ce qui maintenant l'empêchait d'atteindre la liberté.
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Dimetra Negan
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MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Lun 4 Mai - 4:11

[T'en fais pas, c'est tout pardonné!^^]

Quel élan de volonté de la part de la gamine. Malgré la douleur que la chaleur avait dû lui causer, elle avait oser laisser ses doigts frêle contre le métal brûlant et était aller jusqu'à pousser la dose à tourner la poignée. Un courant d'air rabat-joie éteignit les élans de pyromanie de l'enseignante qui regarda à peine le briquet. Pourtant un large sourire d'amusement se dessina sur ses lèvres.
Par contre, Dimetra était sérieusement en train de douter de l'intelligence de la jeune fille. La gamine avait pourtant bien un esprit vif, mais une explication s'imposait sur le fait que la fillette semblait seulement vouloir s'échapper, même si c'était vain, et quitte à se faire mutilée avec une part de volonté. Il n'y avait qu'une forte présence d'esprit de contradiction, ou bien c'était la désobéissance tout cours... Bef, c'était les deux premières hypothèses qui pouvait sauter à l'esprit quand une tel chose se produisait.
Sans même faire mine de la retenir, Dimetra recula de trois pas. L'enseignante cracha un nuage de fumée en fixant la gamine. Un simple coup d'oeil en disait long sur ce qu'elle pensait en ce moment. Regarder la nouvelle se débattre dans cet environnement qui jurait totalement avec son allure de petite poupée angélique avait quelque chose de délectable. Le terme «savourer» un moment s'employait bien dans ce moment. C'était la plus simple expression, et pourtant, la plus valable. La plus réelle.
Bien sûr, l'enseignante ne craignait aucunement la crisette de la gamine. Dans une autre bouffée de fumée, Dimetra laissa échapper un rire bref qu'elle n'avait pu retenir plus longtemps. Cet endroit lui plaisait, décidément. Aucune entrave. C'était réellement le paradis quoi.

«Que va-t-il advenir de toi si tu restes ici? Tu es toute petite. Zartes kleines mädchen.»

Sa main s'enfonça dans une des poches de son pantalon. L'enseignante était au courant que la fillette ne l'«écoutait» probablement pas, mais ce n'était que détail. La communication n'importait pas dans ce moment. De toute façon, depuis le début, les dialogue prenait pas l’importante place qu’ils avait l’habitude de prendre entre deux personnes. C'était surtout les gestes qui comptaient jusqu’à maintenant. Et puis Dimetra avait pour objectif de mettre un peu d'action à ce moment précis.
Elle s'avança et s'appuya contre le battant de la porte pour l'empêcher de se refermer. Pauvre petite gamine qui cherchait sa liberté. Pendant quelques secondes l'enseignante fixa le vide. Elle n'avait aucune crainte quand au laissé aller de la gamine. Où est-ce qu'elle pouvait bien aller? Il n’y avait aucune raison de s’en faire sur ce point. Sa seule et unique porte de sortie se trouvait derrière le grillage qu'il valait mieux ne pas tenter d'escalader.
Avec un sourire en coin Dimetra appuya sur l'interrupteur de la puce pour électrocuter de nouveau la gamine. Le jeu pourrait commencer à être intéressant. Durant quelques secondes l'enseignante ne bougea pas, mais son doigt resta sur le bouton qui continua d'envoyer un signal de décharge. Ce serait plus douloureux que ça ne l'avait été plus tôt.
Lentement, tout doucement, elle se mit en mouvement, n'arrêtant pourtant pas le courant. À mis chemin de la gamine elle cessa d'appuyer, ne regardant même pas l'état de sa victime. Seulement, il n'était pas vraiment difficile de penser, ou même de savoir dans quel état elle devait se trouver. Le courant n'était pourtant pas assez fort, du moins, selon les proportions rapides que Dimetra avait calculées en tant que professeur de bio, pour que la fillette tombe dans l'inconscience. Même si le temps avait été plus long. L'enseignante n'avait pas pour objectif de plonger la nouvelle dans un puit noir. Ç'aurait été ramener tout au point de départ.

«Il y a eine gute frage. Est-ce que tu pourras survivre kleine blume? Petite fleur...»

Une réelle marque de questionnement s'installa dans la voix de l'enseignante. Seulement, son geste jura cruellement avec le ton de sa voix qui restait froid, avec un soupçon d'interrogation. Pourtant, pour une fois, il n'y avait plus trace de cet éternel amusement qu'elle prenait à martyriser la nouvelle. Ses doigts se posèrent sur la gorge blanche de la gamine et se refermèrent dans une prise forte, jusqu’à dire qu’elle était loin d'être douce.
La peau était d'une douceur révoltante sous ses doigts. Son sourire ne mit pas long à revenir. L’enseignante lâcha un autre nuage de fumée et remis sa cigarette entre ses lèvres tout en traînant par la gorge le corps de la fillette jusqu'à revenir à l'intérieur. Peut-être dans un geste de bonté, ce qui serait particulièrement surprenant, elle retira sa main du cou de la gamine. Par contre, Dimetra ne bougea pas. Elle resta planquée tout juste à côté de la nouvelle, guettant ses moindres gestes du coin de l'oeil avec un sourire sadique.
La partie de plaisir commencerait peut-être à partir de ce moment. Le moindre signe de révolte donnerait le coup de départ. La moindre larme apporterait la victoire, pratiquement certaine. Du moins, si les deux ne venait pas en même temps. Bref, le choix revenait une fois encore à la petite personne maltraitée que Dimetra s'amusait à casser de plus en plus. La gamine lui faisait un bon sujet d'expérimentation quand à elle.

«Die tänen annoncent eine sieg certaine. Gare à ton choix, petite fleur.»
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Ophélie Tremblay
élève
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Messages : 24
Date d'inscription : 05/03/2009

MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Mar 5 Mai - 0:30

[Merci beaucoup Smile ]

Une fois dehors, Ophélie avança légèrement maladroitement. Elle observait la cloture, en cherchait le point faible, n'importe quoi qui lui aurait permis de partir, de sortir... Même si elle n'avait pas sentit le petit tremblement habituel d'une porte qui se ferme seul et probablement avec fraqua, elle se dit que, peut-être, l'enseignante avait choisi de la laisser tranquille... Elle n'avait rien fait de toute façon...
Évidement, pour approuver ses dires, elle choisi de se tourner. Elle vit alors que la professeure n'avait décidément pas choisi de la laisser partir. Elle était là, dans l'entrebaillement de la porte, une main dans la poche...
Et elle sentit alors encore une fois cet éclaire, cette foudre impotoyable qui la traversa. Elle tenta de se contrôler... Mais ça ne marcha pas vraiment. Elle sentit finalement ses genoux fléchir et le sol les toucher. Elle posa ses mains sur ce dernier et observa les petits cailloux, retenant les larmes qui lui montait aux yeux. C'était douloureux et elle était incapable de le cacher convenablement.
Une éternité sembla s'écouler avant qu'elle soit apte à respirer convenablement, que tout ce tonnerre ait cessé à l'intérieur de son corps. Ellle remonta ses yeux rougis et haîneux vers la femme qui semblait parler. Tout ce qu'elle comprit vraiment, ce fut un ''Est-ce que tu pourras survivre'' et ''Petite fleur''. Comme c'était étrange de lire ces doux mots sur les lèvres de cette cruelle femme. Bien sur, Ophélie ne niait pas qu'elle n'avait pas vraiment cherché tout ce qui arrivait: Elle aurait très bien pu écouter dès le début et elle n'aurait jmais goûter à ces deux doses d'électricité. Pourtant, elle savait qu'elle n'avait rien à faire ici, qu'elle n'était pas à la bonne place. Une bibliothèque aurait été bien plus appropriée.
Elle était en train de se relever lorsqu'elle vit que la prof approchait dangereusement d'elle. Surprise par cela, elle tenta un pas vers l'arrière, mais bien trop tard. De longs doigts se refermèrent sur sa gorge. Allait-elle l'étrangler? Simplement lui parler dans le blanc des yeux? Elle était incapable de déterminer cela, la suite allait probablement venir...
Elle sentit sa gorge avancer avec la dame. Elle n'eut pas vraiment de suivre cette dernière, car même si elle l'avait voulu, elle n'aurait pas pu vivre sans son cou...
''Annoncement'' ''certaine'' ''Gare à ton choix, petite fleur'' avaient été les mots qu'elle comprit par la suite. Elle se laissa entraîner quelques pas, tentant de chercher son souffle déjà coupé par la décharge plutôt que de trouver une solution à la situation.
Elle pensa d'ailleurs à cette décharge. Comment avait-elle pu ressentir cela? Par quel mystère cela était-il arrivé? Elle essaya de se rappeler la première scène...
C'était à la première tentative d'évasion d'Ophélie. Elle était rendue à la porte, pouvait même la toucher quand elle avait ressentit la douleur. Quand elle c'était retournée, l'enseignante la regardait, une fois de plus, avec ce regard un peu cruel, ce rictus insoutenable.
La seconde fois, Ophélie était à l'extérieur. Elle n'avait une fois de plus pas eu le temps de voir un geste qui aurait pu provoquer une décharge, car elle lui faisait dos jusqu'à temps, ou presque, que la décharge recommence. L'enseignante avait une main dans les poches, l'observait, ne semblait pas avoir dit une seule parole... Du moins, si elle n'était pas ventriloque...
Ophélie ne se trouvait pas au même endroit que la première décharge. Elle n'avait pas senti non plus une pierre bouger sous ses pieds, comme dans les pièges de certains films. Rien ne semblait pareille, mis à part la main dans la poche...
Était-ce vraiment cela? Qu'est-ce qui entraint dans une poche et pouvait occasionner une décharge électrique? N'empêche qu'elle aurait pu se poser la même question vis-à-vis un objet qui permet d'injecter une puce dans le poignet d'êtres humains...
Elle porta sa main gauche sur le poignet de la main qui tenait sa gorge, puis elle jetta quelques regards furtifs sur la prof afin de déterminer l'emplacement de la poche la plus proche, car elle ne se rappelait plus si c'était dans la poche de droite ou de gauche qu'elle avait mis ses mains. Elle tenta alors le tout pour le tout en fourrant sa main droite dans une des poches. Alors qu'elle fasait le geste, une question s'imposa alors dans son esprit.
Admettons qu'elle ait trouvé l'objet qui occasionnait tant de douleur... Que pouvait-elle bien faire avec ce dernier? Elle regretta aussitôt son geste, mais alla jusqu'au bout de ce dernier.
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Dimetra Negan
Enseignante de biologie - Modo
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Messages : 29
Date d'inscription : 02/03/2009

MessageSujet: Re: Une entré silencieuse... [Dimetra]   Dim 10 Mai - 18:37

[Désolé à mon tour pour le temps..._ _"]

Mais c'est qu'elle était dégourdit la petite nouvelle. Il fallait avouer qu'elle était aussi perspicace. Décidément, le fait que Dimetra enfonce une main dans sa poche chaque fois qu'une décharge survenait, ne lui avait pas échappé. Surtout dans un moment pareil, ce détail aurait pu fuir de plusieurs esprits moins alertes, déconcentrés par la douleur.
L'enseignante ne fit aucun geste quand la fine main de la gamine entra dans l'une de ses poches. Elle lâcha pourtant un rire bref et retira sa cigarette d'entre ses lèvres pour souffler un nuage de fumée. Les réactions de la fillette étaient plus qu’intéressantes. C'était comme un mélange de réflexions, mélangé à une volonté trop forte, qui aboutissait, au finale, à un geste plus ou moins intelligent. Disons que ça pouvait dépendre des points de vue.
Juste encore un peu de temps et la gamine atteindrait le fond de la poche. Bien sûr, elle mettrait la main sur quelques objets, puisque Dimetra était du genre à y mettre un peu de tout. Il était possible d’attraper un briquet, deux paquets de cigarettes, puis des allumettes aussi. Il y avait bien sûr le fusils à puce dans l'une des multiples poches qu'il y avait sur son pantalon, et la manette pour envoyer les décharge, probablement ce que la fillette cherchait frénétiquement. Et, puis il y avait d’autres objets, comme la clé de sa chambre, des piles, au cas où sa musique lâcherait, puis son baladeur était aussi dans une des poches.
Bref, la gamine avait la possibilité de tomber sur des choses particulièrement inutile à sa condition, alors Dimetra se moquait bien de se faire fouiller de la sorte. C'était par contre, une erreur qu'elle ne pouvait pas laisser passer chez la nouvelle. C'était un geste particulièrement téméraire qui ne serait pas sans conséquence.

«Mauvaise pioche fillette. Pech. C'était dans l'autre. C'est ça que tu cherchais, n'est-ce pas Fräulein

Sa clope retourna entre ses lèvres et l'enseignante mit l'une de ses mains dans la poche opposée à celle de la gamine. La droite, au lieu de la gauche. Avec un sourire en coin, Dimetra sortit la manette et posa le doigt sur le bouton sans pourtant le presser. Puis elle accota le boîtier contre le front de la gamine. Seulement pour lui faire peur. Comme si elle allait appuyer sur le bouton. Pourtant elle ne le fit pas et lâcha un rire moqueur.
Finalement, l'enseignante retira l'objet de la tête de la petite nouvelle. De toute façon, même si elle avait appuyée, ça n'aurait rien changé. La décharge aurait été pareille aux autre fois, elle serait partit de la puce et ce serait répandu dans le reste du corps. Bref, sous le manque d'intérêt, elle jeta la manette un peu plus loin. Sans délicatesse, se foutant bien qu'elle se casse en miettes ou bien qu'elle cesse de fonctionner.

«Va la chercher si tu en a envie, mais moi je n'en ai plus besoin. Nein. À moins que tu ne veuilles te punir toi-même de ta kühnheit, ton geste téméraire?»

C'était une possibilité, elle avait des attraits amusants, mais il serait surprenant de la voir prendre ce choix. Bien, que ça pourrait tout aussi bien paraître excessif d'affirmer que la gamine ne le ferait pas, puisque ses réactions étaient imprévisibles. Par contre, selon les évènements qui étaient survenue, la fillette semblait avoir un penchant sur le fait de contredire les ordres d'un supérieur. Elle avait cette façon de choisir le geste le moins équivalent à son image de petite fille sage. La réaction qui pourrait faire bouillir de rage la plupart des dirigeants. Les gestes de rébellion, contre toute politesse et respect des règlements semblaient avoir un certain attrait pour la petite nouvelle. Au contraire de déranger Dimetra, ça lui plaisait.
L'enseignante se pencha sur la gamine et la pris fortement par le bras. La redressant avec un mouvement brusque et rapide vers le haut, se fichant de lui faire mal, Dimetra profita de l'instabilité de la fillette sur se jambes pour poser le plat de sa botte contre le dos de la gamine et lui donner une brusque poussée vers l'avant en lui lâchant le bras. Peu importait si la petite nouvelle se fracassait les genoux par terre quelques pas plus loin ou bien si elle roulait quelques mètres. Le résultat serait semblable. L’enseignante avait bien sûr, fait exprès de la pousser vers la manette. Ce qui laissait planer le choix qui s'offrait encore à la petite nouvelle. S'infliger elle-même sa punition.
Dimetra resta là, sans bouger, continuant de souffler une légère fumée blanche. Son regard vert ne lâchait pas la gamine, mais n'exprimait pas rien, il restait froid, logique. Seul le mince sourire qui planait encore sur ses lèvres révélait qu'elle s'amusait de cette situation.
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